22 novembre 2011
Hôpital Béclère: La casse organisé
Après l’annonce du transfert du service de pneumologie sur l’hôpital Bicêtre et les menaces sur la cardiologie et le laboratoire du sommeil, l’hôpital Antoine Béclère subit une nouvelle attaque : la menace de perdre l’autorisation d’opérer la nuit au profit de l’hôpital privé d’Antony !
En effet, l’Agence Régionale de Santé a décidé de fermer 50% des sites opératoires ouverts la nuit. Pas de chance pour Béclère, la clinique privée d’Antony est candidate pour prendre cette mission de service public !
Alors que depuis 35 ans l’hôpital Béclère assure ce service, les patients arrivant à l’hôpital après minuit seraient transférés à la clinique d’Antony pour y être opérés !
Pour Béclère, si le choix est confirmé, c’est à terme la perte du service d’urgence le jour, la fermeture du service de chirurgie et à terme la fermeture totale de l’hôpital.
Nous devons nous mobiliser et défendre le seul hôpital public du territoire. C’est la raison pour laquelle je me suis engagé dans le comité de défense de l’Hôpital Béclère. Des actions sont prévues dans les prochaines semaines.
Signez massivement la pétition à l’adresse suivante : defensedebeclere@gmail.com.
Quartier pavillonnaire du Hameau menacé de grues par le PLU
Le Maire va engager une révision simplifiée du Plan Local d’Urbanisme (P.L.U.) afin de créer une éventuelle ZAC. Le périmètre concerné est le Quartier Ouest de la ville. Après avoir attaqué le quartier pavillonnaire du Moulin Fidel, il y a quelques années, voici la nouvelle cible pour Philippe Pemezec : le quartier pavillonnaire du Hameau et le parc d’activité NOVEOS, pour l’implantation d’immeubles.
Les pavillons qui ne correspondent pas à la conception « du beau » du maire seront tout simplement rasés. Propos tenu par le Maire, Philippe Pemezec, à l’occasion d’un conseil municipal. Quel mépris pour les Robinsonnais qui ont travaillé durement pour acquérir leurs biens ou, pour certains d'entre eux, ont bâti de leurs mains leur logement actuel.
Mais son principal objectif est d’augmenter de nouveau le rythme de construction de logements sur notre commune avec l’objectif de passer la strate des 30 000 habitants.
Pour ce faire il se réfugie derrière l'un des objectifs du SDRIF (Schéma Directeur de la Région Ile-de-France) et de la loi sur le Grand Paris qui est de construire 70 000 logements par an en Ile-de-France pour tenter cette opération immobilière de grande envergure.
Pourtant il oubli de mentionner que la population du Plessis-Robinson est passée en vingt ans de 20 000 habitants à 26 000 habitants soit 30% d'augmentation. Le nombre de logements a crû de près de 3 000. Si les 36 communes des Hauts de Seine suivaient la politique bâtisseuse préconisée par notre maire, l'objectif des 70 000 logements serait allègrement atteint.
Je l’affirme : La ville du Plessis Robinson n’a pas vocation à répondre seule à ce légitime objectif. Pourquoi ? Tout simplement parce que nous mesurons, dors et déjà, quotidiennement les effets négatifs de cette densification trop rapide sur notre localité. (Ecoles saturées, problème de circulation, d’engorgement, de stationnement, …..)
D’autre part, si ce projet pharaonique voyait le jour se serait une nouvelle attaque contre un quartier pavillonnaire populaire et une nouvelle attaque contre la mixité sociale sur notre territoire. La proportion de logements sociaux atteint actuellement 43% sur notre commune en baisse régulière depuis vingt ans. L'objectif affiché du maire est porter cette mixité à 30%. Dans chaque nouveau quartier qui a été construit, la mixité sociale n'a jamais été respectée : 8% au Coeur de Ville, 20% dans la Cité-Jardins. Cette politique de diminuer la proportion de logements sociaux en cette période de crise économique est inacceptable. Stigmatisé, diabolisé le logement social est une aberration. C’est irrespectueux envers les salariés, les retraités,les classes moyennes en somme irrespectueux envers les locataires de notre parc social.
01 septembre 2011
Hopital Antoine Béclère: Suppréssion de services
La Direction de l’Assistance Publique Hôpitaux de Paris (AP-HP) a acté le transfert du service de pneumologie de l’hôpital A. Béclère vers l’hôpital du Kremlin-Bicêtre pour avril 2012, supprimant ainsi 41 lits et 60 à 70 postes et l’activité de pneumologie de proximité (asthme, tuberculose, insuffisances respiratoires chroniques et aigües, cancérologie)
Pourtant cette activité est une nécessité dans un territoire de santé de 500 à 600.000 habitants puisqu' elle n’est assurée par aucune autre structure publique dans les environs.
Les organisations syndicales (OS) de l’hôpital A. Béclère et des nombreux médecins s’élèvent contre la diminution de l’offre de soin entrainée par ce départ et se battent contre le dépeçage de notre hôpital. Je m'associe à leur légitime combat.
Le jeudi 23 juin 2011 c’est tenue à Clamart une réunion publique à l’appel des Organisations Syndicales de l’hôpital Béclère soutenues par des associations et des partis politiques. Environ 150 à 200 personnes étaient présentes.
Un Comité de défense de l’hôpital Béclère a été créé a l’issue de cette réunion et une pétition en ligne à été a été initiée par le Comité de Défense dont voici l’adresse :
Je vous invite vivement à vous exprimer massivement contre ce transfert
Ce Comité de Défense de l’hopital Béclère est composé de :
Philippe Kaltenbach, Maire de Clamart – Vice Président Conseil Régional Ile de France
Marie Hélène Amiable, Maire de Bagneux - Députée des Hauts de Seine
Catherine Margaté, Maire de Malakoff
Pascal Buchet, Maire de Fontenay-aux-Roses
Vincent Gazeilles, Conseiller Général des Hauts de Seine
Christophe Leroy, Conseiller Municipal du Plessis Robinson, conseiller communautaire (CAHB)
et soutenus par les Partis politiques, syndicats et associations :
Attac 92, CGT, EELV, FO, Front de Gauche, FSU, NPA, PS, SMPS, SUD Solidaires
Nous vous convions à la prochaine réunion publique de ce comité de défense le 19 septembre 2011 à 20h00 dans la salle des fêtes de Clamart. VENEZ NOMBREUX
++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
Appel
Comité de Soutien à l’hôpital Antoine Béclère
Profondément attachés aux services publics et à l’accès aux soins de qualité pour tous, les signataires dénoncent les projets de l’AP-HP de délocaliser des services indispensables à la population du Sud des Hauts de Seine.
Nous exigeons le maintien d’un service de pneumologie, le renforcement du service de cardiologie et le financement des travaux de mise en conformité du nouveau projet médical de l’hôpital Antoine Béclère.
|
NOM |
PRENOM |
COMMUNE |
|
SIGNATURE |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Partenariat Public-Privé (PPP) : Attention danger
Le conseil municipal a été convoqué par le Maire du Plessis Robinson, exceptionnellement en pleine période estivale, pour siéger le 12 juillet dernier. Cette précipitation de convocation n’avait de sens que de présenter aux conseillers municipaux une délibération permettant à Philippe Pemezec de signer rapidement un partenariat public, la ville du Plessis Robinson et le privé, la société Plessentiel.
Que nous apprend ce contrat ? Ce contrat lie désormais notre ville avec la Société PLESSENTIEL, pour une période de 20 ans et d’un budget minimum estimé à 53 M€ HT pour toutes rénovations et aménagements de nos rues, sans aucune concurrence. En résumé, banni les marchés d’appels d’offres concernant les juteux marchés des rénovations de la voierie, la transparence.
La question, alors qui se pose est de savoir si les partenariats-public-privé (PPP) sont-ils bien adaptés aux besoins des villes et des collectivités en matière d’infrastructures ? La controverse actuelle autour des partenariats public-privé (PPP) fait ressortir le conflit de valeurs entre les secteurs public et privé. On pourrait définir le PPP comme « un projet qui consiste à faire appel à l’intérêt économique privé pour accomplir des tâches considérées traditionnellement comme étatiques.
Or, l’intérêt privé n’a rien à voir avec l’intérêt public : le premier est fondé sur le profit et la rentabilité, le second sur des notions d’intérêt général et de bien commun. Ma critique des PPP n’a pas pour but de diaboliser le secteur privé, mais de rappeler que les relations qui se tissent entre le public et le privé sont à haut risque.
L’étude indépendante réalisée par le professeur Pierre J. Hamel analyse les constructions d’écoles, d’hôpitaux, de routes, de métro, … par l’entremise des PPP. Elle n’y décèle aucune économie, bien au contraire.
Les ententes PPP de longue durée, qui gardent souvent l’information exclusive à l’abri du domaine public et confient la gestion quotidienne des services publics au secteur privé pour des périodes de 20 à 30 ans, peuvent réduire la souplesse, la transparence.
L’étude met clairement en lumière l’absence de responsabilité politique en cas de problème, le « blindage » de contrats qui coûtent une fortune à modifier en cas de révision des priorités publiques, et des plans de développement si jalousement gardés que seule l’entreprise qui a remporté l’adjudication initiale sera en mesure de soumissionner lors des appels d’offres subséquents.
Le bilan est sans appel : les Partenariats public-privé minent la démocratie, nuisent aux petites entreprises et n’entraînent pas d’économies pour les contribuables.
La complexité même des contrats de PPP fait en sorte qu’il est impossible de tout prévoir.
Les entreprises peuvent toujours se baser sur des failles, des « flous », pour justifier les dépassements. Et encore faut-il savoir à qui on a affaire, « le contrat initial [étant] souvent signé par une entreprise créée spécifiquement pour l’appel d’offres, formée elle-même d’une série d’entreprises maîtres d’œuvre qui font exécuter plusieurs de leurs activités en sous-contrats. »
C’est exactement notre cas ! La Société PLESSENTIEL, Société à Actions Simplifiées au capital de 10 000 euros (seulement) crée le 29 juin 2011 n’impose que des interrogations et des craintes. C’est pourtant cette société, choisie par la municipalité, qui aura, seule, la responsabilité de notre voierie durant 20 ans avec un budget prévisionnel de 53M€ HT.
La création d’une entreprise mise sur pied spécialement pour répondre à un appel d’offre soulève elle-même de nombreux risques. Si celle-ci s’écroule, aucune responsabilité financière ne retombe sur les entreprises au-delà de leurs parts respectives. Chacune des entreprises peut se retirer du projet à tout moment, sans aucune pénalité, en liquidant sa participation. Aujourd’hui avec la crise économique et les incertitudes financières que nous traversons, parler de situation stable et prévisible sur 20 ans est un leurre.
Je comprends mieux alors pourquoi cette délibération nous a été présentée dans la précipitation durant les vacances scolaires, en plein mois de juillet, alors que le calendrier ne l’imposait pas.
N’es-ce pas là la démonstration et la volonté du maire, de passer en force ce partenariat en confisquant le débat en limitant le nombre de conseillers municipaux de pouvoir être présent lors de la séance exceptionnelle du conseil municipal, du 12 juillet dernier?
Seuls les élus communistes ont votés contre. Le élus socialistes ont préféré s’abstenir
Pemezec: condamnation agravée
Le 27 juin dernier, la cour d’appel de Versailles, a confirmé et accentué la condamnation de Philippe Pemezec pour délit injures. Déjà en décembre 2010, le maire du Plessis Robinson avait été condamné par le tribunal correctionnel de Nanterre à des amendes de 3000 euros et de 1000 euros de dommage et intérêts en réparation du préjudice subi par Benoît Marquaille, conseiller municipal de notre ville.
Suite à l’appel déposé par le Maire du Plessis Robinson, la Cour d’Appel de Versailles a lourdement condamné M. Pemezec, le condamnant à une amende de 5000 euros et 1000 euros de dommages et intérêts.
Pour mémoire, une plainte avait été déposée par l’élu de socialiste contre le Philippe Pemezec pour injures publiques commises contre un élu, proférées durant un conseil municipal en séance publique.
Par ce jugement, la Cour d’Appel a envoyé un message fort à l’idylle local pour sa conception toute particulière du débat démocratique.
Cette condamnation d’un des plus hauts responsables politique de l’UMP 92, est une reconnaissance de notre légitime combat que nous menons depuis de nombreuses années, pour faire enfin, respecter notre droit au respect de notre mandat d’élu local au sein du conseil municipal de notre ville. Plus généralement, ce jugement, est également un courageusement pour toutes celles et ceux qui se battent dans notre département pour que la démocratie retrouve ses lettres de noblesse dans toutes les instances décisionnelles de notre territoire (Ville, Communauté d’Agglomération, Conseil Général).

